Comanav, CIH… attention à ne pas tomber dans la logique des règlements de comptes !

Les autorités marocaines ont arrêté l’ancien directeur général de la Comanav ainsi que plusieurs autres anciens responsables de la compagnie maritime, suite à la découverte de fautes de gestion et autres indélicatesses. Cette action intervient à un moment où l’Etat semble s’engager résolument dans la lutte contre les différents aspects de la corruption, dans son sens large, dans un ensemble d’entreprises publiques ou semi-publiques, dont le CIH ou l’ONDA.
Ainsi donc, la justice semble avoir pris la décision de connaître des agissements de ces anciens cadres publics, et de se prononcer sur leur cas ; et nous, pour notre part, nous nous félicitions de cette volonté de la justice d’ouvrir les dossiers de corruption, mais en tirant la sonnette d’alarme sur le danger de sélectivité dans le choix des affaires à juger, jugeant les uns et négligeant les autres. Ce faisant, la justice devra éviter de demander des comptes aux uns et de laisser les autres, beaucoup d’autres, impunis, car elle y perdrait sa crédibilité et susciterait des doutes sur son action, comme cela avait été le cas lors de la fameuse campagne d’assainissement de la moitié des années 90 du siècle dernier.
Une absence de contrôle, un défaut d’application des lois qui criminalisent la dilapidation ou le détournement de l’argent public, une logique d’impunité, un laxisme à l’égard des gestionnaires indélicats… autant de raisons qui peuvent ouvrir l’appétit de ceux qui s’enrichissent illicitement grâce à l’argent public d’entreprises de fait transformées en vaches à lait pourvoyeuses de fortunes, tout à fait impunément. Comme dit la sagesse populaire : « L’argent facile attire les vocations » ou, autrement dit, des fonds publics qui ne seraient pas sévèrement gardés et contrôlés encouragent leur détournement par les personnes chargées de leur gestion.
Il est donc heureux que l’Etat ait ainsi décidé de croiser le fer contre les pratiques de corruption, mais cela ne doit pas uniquement concerner les anciens responsables ; cela donnerait en effet à penser que nous sommes dans une phase de règlements de comptes, et pas plus que cela. Cette lutte contre la corruption doit être globale et permanente, et doit éviter toute volonté de régler des comptes politiques anciens.

17:17
vous allez voir que dès que les choses vont commencer à se corser et toucher les grosses vaches ,ça va ruer dans l’écurie,avec tout ce que cela va entrainer comme intervention,piston ,étouffement de scandales,car cela risque d’aller loin .Déjà une grande partie des détournements ont été investis dans dépenses de luxe genre villas,voitures,voyages…un peu déposé dans nos banques ,et le gros magot assuré à l’étranger(des milliards de Euros ou Dollars).Et rebelote .Un vrai dilemme,c’est tellement pourri,tout azimut,qu’il est presque impossible d’assainir le pays.Tout le monde y contribue,tout le monde est concerné !!!
18:54
je demande pourquoi la aucune chose ne publié sur RAM ?
sachant c’est la compagnie qui a beaucoup bénéficié de l’argent de l’état
19:23
On n’a plus confiance il faut qu’il y ait du changement, arrêtez de faire du cinéma… qui téléphone pour avoir des dix million de dirhams et quinze million de dirhams
mais il y a un bon dieu qui est la , un de ces jours à venir il va decider autrement……………
20:58
Mine laka Hada revient au GALOP. Pourqu’oi pensez aux réglements de compte!! Est ce que nos Voisins Européens ont criez »AUX REGLEMENTS DE COMPTES » Aprés cette fameuse phrase ‘La Patrie vous ratraperat’?. Soyons logique toutes choses à un début et chaque début à besoin de moyen qui peut être n’existaient pas à la premiére tentatives. Soyons optimiste c’est le mot d’ordre de tout les nouveaux gouvernement pour palier à cette crise économique mondiale » c’est la période des vaches maigres, alors restitue ce que tu à lapider »