« Colère du roi » et sombres desseins, par Abdallah Bakkali


Notre confrère « al Massae » a démenti dans son édition d’hier ce qui a été rapporté par certains médias à propos d’une colère royale à l’occasion de la tenue du Conseil de Ministres dernièrement à Oujda ; plus, le quotidien a précisé que le Conseil s’est déroulé dans une ambiance calme et conviviale.
Les journaux qui ont exprimé une sorte de satisfaction à la nouvelle de l’irritation du roi, à travers leurs gros titres imprimés en grand et en gras, sont tenus, aujourd’hui, après le démenti d’al Massae qui, selon le journal, lui est parvenu d’une source responsable, de prouver la véracité de leurs informations, ce qui placerait notre confrère al Massae dans une position délicate, mais cela m’étonnerait fort. Dans le cas contraire, ces quotidiens devraient publier un erratum et des excuses à leurs lecteurs pour les avoir induits en erreur en publiant une information non recoupée ; et là aussi, je serais surpris de voir un tel geste entrepris de la part de ces périodiques.
Mais ce qui est clair, en revanche, est que la publication de telles informations en ce moment précis a ses raisons, et il ne s’agit pas ici seulement de relever le niveau des ventes, objectif pour lequel nombre de périodiques sacrifient déontologie et morale, mais aussi et surtout de servir un calendrier politique évident.
La relation du gouvernement actuel avec l’institution royale est l’unique préoccupation de certaines personnes qui scrutent ces rapports, quotidiennement, comme le ferait un sniper de sa cible. Et en vérité, ces personnes jouent avec le feu, intentionnellement ou non… Quant au public, il ne peut admettre ce comportement, lui qui est intimement et absolument convaincu que le Roi est, parmi les Marocains, la personne la plus attachée au respect des institutions et à la sacralisation de la loi, lui qui ne s’est jamais épargné aucune peine pour garantir et offrir toutes les chances de succès aux gouvernements passés et présent.
Aussi, pour toutes ces raisons, et pour d’autres encore, nous conseillons à ces personnes de se calmer et de ne plus nous alarmer…

13:19
Rassurerez vous monsieur Bakkali, nous connaissons « al massae » et nous devinons ses intentions. Depuis l avènement du PJD certains journaux mènent campagne de dénigrement contre toutes les décisions du gouvernement. Nous devinons pourquoi ils font cela.
Lorsque la confréries de la presse marocaine ferme les yeux et les oreilles quand elle n exprime aucune indignation suite à l’attitude de Sitael et la rébellion dans le cœur de 2m, quand elle manipule l information dans le but de semer le doute et le désordre parmis la population, comme le fait madame Sanaa Aji, nous devinons pourquoi tant de gymnastique.
Rassurerez Mr Bakkali, nous autre marocains, nous n’écoutons jamais ce que la presse nous dit, jamais nous n avons eu confiance aux médias et depuis toujours, pendant que le journaliste profére son boniment, nous tentons de déceler à travers ses dires ce qu’il essaye en fait de nous cacher. quand le journaliste nous dit attention danger à gauche, ce sera du côté de la droite que nous ferons attention.
La presse marocaine comme partout dans le,monde est un business. La rentabilité est son seul souci, elle ne rapporte au public que les événement qui vont dans son intérêt elle elle ne soutient que les idées qui lui procureront un profit. Partout dans le monde, journaux papier, radio et télés ont des objectifs financiers à réaliser, ils appellent à la guerre quand il y ont intérêt et à la paix quand ils y retrouvent des interets. Pour cela ils ont recours à l escroquerie intellectuelle comme la traduction erronée des textes ou à l interprétation des discours en jouant sur les mots et sur lla diversité des cultures.
Nous,( moi) je ne prends jamais les dires. D’un journaliste pour de l argent comptant, fut il marocain ou étranger. Pour savoir, je prends le bus, je vais au hammame, je vais au marché, je vais au stade, sans raison médicale je passe quelques heures par mois au service des urgences dans les villes que je visite. Retraité, j ai le temps d aller à Taza quand on me dit qu’il s ‘y passe quelque chose, je n attends pas qu’il s y passe quelque chose pour aller visiter kalla des sraghna, guercif, Ouezzane, Laayoun et Smara. comme il n y a rien à visiter dans ces régions, je fais du tourisme politique, je ne connais pas meilleure distraction.
Al massae peur raconter. Il parle pour lui personne ne va l écouter. rassurez vous Mr Bakkali.
17:11
c’est pas nouveau venant d’al Masae
J’aimerai bien maintenant voir un article qui parle de la « colère du Roi » contre al Masae rien que pour voir leur tête ^^
Ceci étant dit, trêve de plaisanteries, que dire d’autre a part que je suis dégouté de la presse Marocaine en général, et que je suis fier de ne jamais acheté de journaux…, tellement de médiocrité dans les articles et d’articles partiales et partiels…
Moi je comprend ceci comme beaucoup d’autres et j’arrive à analyser ces articles, malheureusement pas tout les Marocains le font…
Que dieu nous garde
19:57
Les,journaux n’ont pas besoin de vous ni de moi, ils ont des subventions pour payer l’impression, le papier et une partie du personnel.
La MAP fourni les infos gratuitement et il n’y a d’envoyés spéciaux pour couvrir les evenements que sur invitation « tout frais payés » SVP
La pub rapporte tellement que les journaux dont nous parlons vous et moi se fichent éperdument de votre avis comme du mien sur la question.
Les journalistes confondent liberté d’expression et liberté de diffamation le manque de professionnalisme est évident et ça se veut Anne Saint Claire et Pujadas.
La preuve que le ridicule n’est pas mortel dans les pays en voie de développement.
Preuve que vous et moi avons raison, à ce sujet, les commentaires se limiteront à deux .
Preuve que les marocains n’accordent pas un grand intérêt à ce que racontent les médias.